Sea Shepherd, les requins : Sea Propaganda !

Nous demandons un audit de l’ONG Sea Shepherd.

19 avril 2015.

Suite à la dernière attaque de requin sur l’ile de La Réunion, les jeunes usagers de la mer de La Réunion réagissent. Nous avons exprimé nos revendications aux Préfet de La Réunion. C’est désormais au Premier Ministre et à Madame la Ministre des Outremers que nous nous adressons.

Nous demandons que le gouvernement reconsidère de toute urgence l’asile politique offert au leader de l’ONG Sea Shepherd, Paul Watson, et qu’un audit complet soit réalisé sur cette ONG dite environnementale.

Notre demande fait l’objet d’une pétition, et le dossier fait l’objet d’une mise en ligne sur le web.

Nous demandons la mise en place immédiate d’un audit externe de l’ONG Sea Shepherd et de son antenne française :
– un contrôle de l’utilisation de ses fonds récoltés en France ;
– une investigation autour de ses stratégies de communication et sur la véracité des propos qu’elle diffuse au sujet de ses principales campagnes ;
– une investigation sur la gestion de ses plateformes de communication : entre non-modération et censure ;
– une évaluation de ses impacts positifs et négatifs sur le terrain, au niveau social et économique, en particulier en France.
– Un audit environnemental des actions menées.

Nous basons notre requête sur un dossier illustrant 4 ans d’action locale de cette ONG.
Dans ce dossier, est démontrée leur contre-productivité à La Réunion :
– Des preuves de censures, de désinformation, de mensonges sur la situation réunionnaise et ses requins, et d’appels à des comportements dangereux en dehors de toute expertise de l’ONG sur le sujet de la sécurité.
– Des témoignages d’associations écologistes,
– des témoignages d’adhérents, et des éléments juridiques indiquant que cette ONG n’agit pas dans le cadre de ses statuts ;
– des études sociologiques, des synthèses et des articles démontrant l’impact social de leurs interventions.

Nous avons découvert, partout dans le monde, des gens lui faisant les mêmes reproches pour ses autres campagnes. Mêmes stratégies et même contre-productivité.
Ainsi, se trouve également dans ce dossier :
– des articles sur leur contre-productivité au japon et aux Iles Féroé,
– des articles sur leurs magouilles au Costa Rica, en antarctique, et au Canada,
– des articles sur la position anti immigration dangereuse de l’ONG.


RAPPEL DU CONTEXTE

Après 4 ans de crise requins, deux projets de sécurisation encadrés scientifiquement, et faisant l’objet de validation de l’État, de la Réserve marine et de consensus des principaux acteurs, sont enfin sur le point d’être mis en œuvre sur l’île. Ces deux projets sont complémentaires : ils ont été pensés ainsi, et représentent l’espoir de commencer à sortir enfin de cette crise interminable.

Ces projets sont : Cap requins, un système de capture ultra sélectif et ciblé. Cap requins permet aussi de poursuivre les marquages, d’entretenir les stations d’écoutes qui permettent de suivre les populations de requins. Or, à la Réunion, nous avons BESOIN de continuer à savoir ce qu’il se passe sous l’eau le long de nos côtes.Les vigies requins de la Ligue de Surf, qui sans un programme de capture ciblée et de suivi en continue des requins accidentogènes, ne pourra pas se déployer.

Le dimanche 12 avril, notre camarade Elio, 13 ans, futur champion de surf, perdait la vie, la moitié du corps arraché par un requin bouledogue, sur l’ile de La Réunion.

Le jour même, les autorités lancent le dispositif de pêches post-attaques. Un requin est pêché.

Le jour même, Sea Shepherd France multiplie les publications sur Facebook pour critiquer les pêches. Stop au dispositif post attaque, stop au projet cap requin ! C’est la faute des pêcheurs de requins si ce drame s’est produit ! Tels sont ses mots le jour du drame. Alors que le silence du deuil s’impose, par respect et par humanité. Ses manières de communiquer les choses entrainent des réactions incontrôlables de la part de ses internautes : insultes envers la victime, ses parents, et la communauté surf réunionnaise. Les informations qu’elles diffusent sont en plus, fausses et mensongères.

Que l’on soit pour ou contre des captures, des parents viennent de perdre un enfant dans d’atroces conditions. Comment peut-on profiter d’un drame pour faire passer des idées subjectives via de fausses informations ?

Nous vivons sur l’ile de La Réunion. Pas un jour ne passe sans que nous soyons au contact de l’océan. Nous connaissons la problématique requin. Nous la vivons, nous avons perdu des proches. Nous savons que ce drame est celui de trop : les réunionnais se divisent, sur la base de mauvaises informations, fournis par des gens majoritairement absents.

En métropole, elles sont relayées par des têtes d’affiche comme François Sarano. Même Nicolas Hulot soutient Sea Shepherd.
Cette ONG est la seule à produire les arguments mensongers menant à la haine de communautés entières. Elle est la seule à parler de massacre, et à utiliser de fausses informations pour faire porter la responsabilité des attaques aux porteurs de projets comme Cap requins.

Nous sommes jeunes, c’est notre avenir qui est en jeu, notre ile qui est trainée dans la boue, nos amis disparus qui sont bafoués. Nous avons cherché à comprendre. Nous qui soutenions Sea Shepherd avant qu’elle ne se mette à insulter nos morts et ceux qui travaillent à trouver des solutions pour nous, pour notre avenir.

De plus, nous observons cette montée des nationalismes et de mouvement comme le front national. Nous avons compris qu’une ONG comme Sea Shepherd amène des voix à ce genre de mouvement, notamment à travers le discours anti-immigration stigmatisant de son leader, désormais basé en France. Après l’avoir vu faire aux Etats Unis, nous refusons de laisser Paul Watson apporter des voix au FN.

Depuis 4 ans nous demandons des comptes à Sea Shepherd sans obtenir ni réponse ni transparence.

Comprenez bien que nous n’avons pas pour objectif de taper sans réfléchir sur une ONG, quelle qu’elle soit. Nous savons bien que les insultes ont fusé dans les « deux camps » qu’a fait naitre Sea Shepherd (pro et anti pêche). Mais Sea Shepherd, Paul Watson et Lamya Essemlali agissent sur l’opinion médiatique et publique. Ils sont censés diffuser des propos vérifiés.

Nous avons payé les dégâts de leurs agissements, et maintenant nous voulons que cessent ces attitudes et stratégies contreproductives, méprisantes du peuple et opaques.




DOSSIER DE PRESSE

Sea Shepherd et La crise requin à La Réunion

Introduction : L’antenne réunionnaise de Sea Shepherd, à ses débuts sur l’ile de La Réunion, s’est créé après l’attaque ayant couté la vie à Matthieu Schiller, dit « La Chiche ».


DES TEMOIGNAGES D’ADHERENTS, INDIQUANT QUE CETTE ONG N’AGIT PAS DANS LE CADRE DE SES STATUTS.

On connaît cette ONG grâce à ces émissions médiatiques qui racontent leurs actions pour les baleines, les thons, etc. Sur son site, il est écrit que depuis 1977, elle protège la biodiversité marine partout dans le monde.
Dans le sud ouest de l’océan Indien, la vie marine rencontre bien des difficultés, et l’intervention d’une ONG activiste était saluée. Avec surprise, les réunionnais membres de cette première équipe ont découvert qu’il n’en serait rien.

L’ONG n’a jamais souhaité intervenir sur les problématiques marines autour de l’ile de La Réunion ou dans l’océan Indien.
Pourtant elles ne manquent pas. La surpêche, la pêche illégale, le trafic d’espèces, les prises accessoires de cétacés, de requins, de tortues, y sont pourtant un problème important. La pollution, également, ainsi que le non-reporting des données de pêche qui a jusqu’à maintenant empêché la mise en place de Plan d’action requins de la FAO dans la zone. À La Réunion, Sea Shepherd ne s’est pas senti concerné par la quasi disparition des requins de récifs, le peu d’information au sujet des requins, et les grands travaux d’aménagement destructeurs comme la route du littoral.
Et pour cause. Nous disposons d’emails échangés entre les représentants de l’ONG à La Réunion et leurs membres. Voici ce qu’ils ont répondu à leurs premiers membres, qui ont alors pris la décision de quitter l’antenne réunion :

Extraits de réponses d’un représentant membre actif de l’ONG :

« Pour Rappel : un Groupe Local Sea Shepherd n ‘as que pour seul but de faire connaitre l’ONG en faisant des stands ou soirée visionnage… rien de plus. Nous on a encore la chance d’avoir plus de liberté et de manoeuvre que les autres groupes. On avait la possibilité de monter une campagne dans l’Océan Indien, personne ne s’est proposé volontaire pour monter un tel projet. ».
« On a décidé y a quelque temps d’abandonner le dossier requin pour passer à autre chose, sans pour autant ne plus intervenir ou rester vigilant au cas ou ça déraperait de nouveau. le débat sur les soirées visionnage ne porte plus sur le requin mais sur l’ONG et les baleines »
« au vu de ma discussion avec Captain Paul, je peux vous dire qu’aux yeux de Sea Shepherd on est loin d avoir terni leur image, bien au contraire, quand à l avoir terni ici avec les surfeurs et autres idiots , ben ça , perso je m’en fiche , Sea Shepherd ne fait pas dans le social et on a toujours des surfeurs qui nous suivent ici ».
« quand je parlais des idiots, c était pour ne pas nommer OPR , PRR , les irreverseables et autres pages contre nous mais certainement pas des personnes du groupe ou de Sea Shepherd et j ai dis idiot pour ne pas être vulgaire et dire Connard ».

Ils n’étaient là que pour faire de la promotion pour l’ONG, vendre une image, et mener une vendetta contre ceux qu’ils avaient désigné « connards de surfeurs ».


L’AGRESSIVITÉ ET LA CONTRE PRODUCTIVITÉ

Sea Shepherd a illustré son arrivée dans la problématique requin avec une lettre, signée de la présidente de l’antenne France. « Les surfeurs réunionnais, une honte pour la communauté surf mondiale ». Cette lettre manifeste copieusement son mépris pour la communauté surf réunionnaise. Elle est publiée quelques jours après le décès de Matthieu, dont le corps a été emporté par les requins. Les recherches étaient à peine terminées.
http://www.seashepherd.fr/france/news-110929-01.html

« Cette lettre signée par sa présidente Lamya Essemlali et qui commence ainsi « en tant que femme française » est en réalité écrite par Paul Watson, le leader de Sea Shepherd. (Information reçue de la parole de ladite présidente). Ce dernier n’est pas français, il ne connaît pas La Réunion, n’a pas conscience des relations compliquées, socialement, historiquement, culturellement, ni des tensions existantes entre les Outremers et la métropole. Il n’a pas connaissance des enjeux d’acceptation sociale de la Réserve Marine de La Réunion. Il n’a probablement « jamais vu un proche se faire déchiqueter par un requin » et il n’est pas insulaire. 
La lettre de Sea Shepherd, bien accueillie par l’opinion publique extérieure, ne pouvait que mettre le feu à l’intérieur, d’autant que la validité de nombreux arguments avancés seront sérieusement remis en question. Sea Shepherd étant une institution dans le monde de la Protection Animale en mer, cette lettre a influencé la vision des choses de milliers de personnes, y compris de représentants associatifs et de personnalités n’étant pas plus sur place que son auteur. Un véritable choc fut vécu à la lecture de cette lettre (et des commentaires des internautes allant avec). Ce choc n’était pas l’apanage de quelques surfeurs : les proches des victimes se sont sentis trainés dans la boue sur la base d’une déclaration de la préfecture qui parlait de pécher 10 requins, et par une association se situant à 12000 km. Où se situe le bien fondée d’une telle communication de la part d’une ONG ? A quel niveau cette déclaration de guerre pouvait‐elle aider les requins (puisque c’était là le but affiché ?). Une importante partie de la communauté surf s’est immédiatement solidarisée suite à ces agressions, malgré des désaccords internes persistants.»[1]

Une affiche insultante titrant « Le plus gros risque pour un surfeur, c’est d’être confondu avec un connard » frappe également notre communauté de plein fouet.
http://blog.surf-prevention.com/2011/10/18/image-supprimee-de-la-page-fan-facebook/

Uns sociologue a relaté le début du conflit de la crise requin, tant sur l’idéologie que sur la mise en pratique des dispositifs. Un conflit qui depuis retarde la mise en œuvre de tous les dispositifs. [2]

« 4.1. Amorce d’un conflit La diffusion de ces deux posters intervient suite à la promulgation de l’arrêté préfectoral du 26 septembre 2011 après le décès du surfeur Matthieu Schiller le 19 septembre 2011. Cet arrêté autorise une « opération ciblée de prélèvement de requins autour de la zone […] aux fins de protection des activités de loisirs et professionnelles en mer » (Arrêté préfectoral 1456 du 26 septembre 2011). S’insurgeant contre la mise en place d’un prélèvement dans le périmètre d’une réserve marine, l’association Sea Shepherd Conservation Society (SSCS6) fustige également « les surfeurs réunionnais » dans un courrier publié sur son site. Considérés comme à l’origine de cette décision « immorale », les surfeurs réunionnais seraient « une honte pour le surf mondial ». Les auteurs de ces affiches entendent rappeler l’humilité nécessaire devant l’Océan, indispensable à la pratique d’un « vrai » surf. Ces affiches et ce courrier provoquent un tollé général chez les surfeurs et signent le début d’un conflit ouvert au sujet des procédures de sécurisation des lieux de pratique, dont la pêche préventive des requins. Le conflit s’engage d’abord sur les réseaux sociaux virtuels, puis publiquement (dans les ateliers de concertation sur la gestion du risque requin notamment). Il semble opposer d’un côté le clan des « protecteurs de la nature » (supposé « anti- pêche ») et de l’autre celui des pratiquants (supposé « pro-pêche »). »

Des excuses ont été demandées par la communauté endeuillée à la présidente de Sea Shepherd France, qui s’y est fermement opposée, rajoutant de la colère avec de nouvelles insultes, et en rendant public des échanges de mails.
http://www.seashepherd.fr/france/news-111003-01.html

Par exemple, on peut mentionner ce genre de posts, révélant un mépris non-dissimulé pour les surfeurs réunionnais et les institutions les représentant, y compris dans le milieu écologiste, quels qu’ils soient, contrairement à ce qui est prétendu dans la lettre ci dessus.
lamyamepris

Depuis, les agressions de la part des représentants de l’ONG n’ont pas cessé.

Jean Bernard Galves, représentant local du collectif de Sea Shepherd, n’a pas hésité à taxer les porteurs de projets de « surfistes », extrémiste et intégristes.
http://www.ipreunion.com/photo-du-jour/reportage/2013/10/08/comite-de-reduction-du-risque-requin-a-la-reunion-les-associations-environnementales-veulent-prendre-part-aux-decisions,22302.html

Ce que M. Galves ne précise pas dans cet article, c’est que son absence n’était pas due à de prétendues menaces : il était simplement en mer sur son voilier dans les iles éparses, comme en témoigne un entretien filmé.

Nous aussi avons eu du mal à saisir le sens de « surfiste ».
Nous avons, cette fois, obtenu une réponse :
surfiste

Donc le « surfiste » est utilisé pour stigmatiser une partie de la communauté surf, inventée par sea shepherd, tout comme le terme la désignant.

La veille de l’attaque coutant la vie à la jeune Talon Bishop à Etang Salé, dans un mètre d’eau, Paul Watson, hébergé par La France, critique les dispositifs pensés et validé par l’État pour réduire le risque, en traitant les surfeurs réunionnais de « lâche ».
http://www.ipreunion.com/requins/reportage/2015/02/13/le-fondateur-de-sea-shepherd-parle-des-dispositifs-reunionnais-paul-watson-un-surfeur-qui-a-peur-des-requins-est-un-lache,29374.html

Selon lui, nous devons donc accepter de nous faire dévorer au bord des plages, sous peine d’être des lâches ?? Est ce donc le courage qui a emporté la vie de notre ami Elio ?
La plus récente des agressions en date réside dans l’argument disant que les drumlines du projet cap requin sont responsables de la mort du jeune Elio.
Or, elle n’étaient pas active le jour du drame, ni le précédent, et étaient disposées plus de 2 km au sud du lieu de l’attaque.
https://www.facebook.com/permalink.php?story_fbid=904807839565663&id=633503850029398 (+ dossier).
En prétendant cela, Sea Shepherd traite d’assassin les porteurs de projets et coordinateurs de Cap Requin, qui pour certains connaissaient la jeune victime et ses parents. Leur ignorance de la situation et leur méconnaissance des acteurs s’illustrent de la plus morbide des manière.
http://www.ipreunion.com/actualites/reportage/2015/04/16/tribune-libre-des-associations-environnementales,-il-est-criminel-d-installer-des-drumlines-appatees-pres-des-plages,30292.html

Ces propos visent donc simplement à détruire le projet Caprequins. Tandis que l’ONG et son collectif ne travaillent à aucune solution viable sur La Réunion.

Les solutions dont ils parlent ne sont pour la plupart pas applicables techniquement à La Réunion, trop chère, pas assez testées…. voir carrément incompatible avec la réglementation de la réserve marine. Certaines comme le sharkshield se sont même avérées dangereuses dans certaines situations. Les drones, observateurs depuis le bord, etc, ne fonctionnent pas à la réunion : la visibilité n’est pas assez bonne, nous ne sommes pas le Cap en Afrique du Sud. Quant au bonhomme qui est heureux de prendre le risque… Publier ça le jour de la mort d’un adolescent….

etalage de solutions inadaptées localement

Malheureusement, ces quelques exemples ne sont que des extraits de l’ampleur des insultes, et du mépris manifesté par l’ONG Sea Shepherd et de ses représentants à l’encontre de notre communauté.


Un cas similaire : Saint Pierre et Miquelon.

Il est à noter qu’insulter les victimes le jour ou dans les jours suivant leur décès, est une pratique couramment pratiquée par Sea Shepherd.
Est ce une manière pour eux de montrer que l’animal vaut autant sinon plus ?
En effet, Paul Watson s’était prononcé sur un drame ayant couté la vie à 4 pêcheurs à Saint Pierre et Miquelon, le lendemain de leur décès, indiquant que le drame des phoques était plus important.

Elizabeth May, chef du Parti vert du Canada, a démissionné du comité consultatif de la Sea Shepherd Conservation Society, un groupe fondé et présidé par l’animaliste Paul Watson.
http://ici.radio-canada.ca/regions/atlantique/2008/04/04/002-ATL-may-watson_n.shtml
et
http://www.ledevoir.com/societe/actualites-en-societe/183746/le-fanatisme-des-animalistes


La contreproductivité de Paul Watson et de son ONG est dénoncée par de nombreux écologistes.

Au Canada, les mouvements écologistes ne les reconnaissent pas comme faisant partie de ce mouvement.
Ses méthodes ont été désignées comme contreproductive par l’ancien et l’actuel directeur de Greenpeace, avec qui Sea Shepherd est en conflit interminable, mais aussi par le célèbre Hubert Reeves, l’écologiste canadien Steven Guilbeault, le philosophe américain de l’écologie sociale Murray Bookchin, et de nombreuses associations et ONG, le cétologue François Xavier Pelletier, le leader de Earthrace Conservation, etc.
http://www.ledevoir.com/societe/actualites-en-societe/184768/les-ecoterroristes-des-impatients-marginaux-et-anti-humanistes

Florentine Leloup, ancienne président de Shark Angels France et maintenant de Shark Citizen, a d’ailleurs écrit de nombreux articles en réponse à l’attitude de ce groupe d’associations à La Réunion. Étant venue sur place rencontrer l’ensemble des porteurs de projets et présente depuis deux ans sur le terrain de cette problématique, elle a mesuré les impacts désastreux de leurs discours :
Ainsi sur son site on retrouve : « Requins, comment desservir sa propre cause »
http://florentineleloup.com/2013/09/20/requins-lecologie-peut-desservir-sa-propre-cause/.
Et « Des enfoirés d’écolos ? »
http://florentineleloup.com/2014/04/03/des-enfoires-decolos/


LA DESINFORMATION SUR LA SITUATION REUNIONNAISE.

Pour arriver à leurs fins, Sea Shepherd France et international ont publié de nombreux articles et sont intervenus localement dans les médias sur la crise requin de La Réunion.

Nous savons depuis plus d’un an maintenant qu’ils entretiennent de très bonnes relations avec le JIR, journal local. Un email, envoyé par un proche de l’ONG et que nous avons pu lire dit :

« Pour un article, il faut envoyer à la rédaction:
-du quotidien sachant que le quotidien est un journal
de cons  qui soutient la pro peche mais ils sont obligés de faire leur
taf.
-imaze presse
-zinfos 974
-et surtout à ****************** du JIR qui régulièrement démonte la
sale entreprise des petites têtes de jaunes d’oeufs.

Nous savons désormais pourquoi le JIR et un certain journaliste tape régulièrement sur Cap Requin et certains porteurs de projets, répandant souvent des informations fausses, selon les coordinateurs des projets concernés.

Voici quelques exemples de leurs interventions médiatiques (il y en a malheureusement beaucoup plus) :

Ou encore ces pétition, qui sont un tissus de désinformation, de réinterprétation et de transformation des propos.
http://www.seashepherd.fr/france/20130819-petition-requins-lareunion.html
et
http://petitions.seashepherd.fr/Petitions/Sign/1

Après l’attaque d’Elio, le communiqué de presse de sea shepherd n’est qu’un tissu de mensonges sur le projet Cap requins, sur les drumlines, et donc sur la peche en générale.

Cette organisation irresponsable n’a aucun comité scientifique ou technique composé de gens de mer permettant d’assurer la diffusion d’informations vérifiées.
https://www.facebook.com/SeaShepherdReunion/photos/a.301439496548012.80110.291162410909054/961617920530163/?type=1&fref=nf

Voici quelques exemples de réponses :
Les réactions ont été nombreuses, mais aucune association ne peut leur répondre avec une aura médiatique équivalente.

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Sea Shepherd ne s’est pas contenté d’attaquer les porteurs de projets locaux. Ils ont également attaqué les associations écologistes qui travaillaient à la recherche de solutions et au consensus, ainsi qu’aux fédérations sportives concernées par la problématique.

  • Sea Shepherd traite le Cressm et la ffessm de « meurtriers associés » : http://www.seashepherd.fr/news-and-media/edito20140109-fr-02.html
    (réponse de la FFESSM)
    ffessm
  • Ils ont accusé la Ligue Réunionnaise de Surf d’être « coordinatrice » du projet de pêche Cap Requin. Encore un mensonge infondé. (voir dossiers et captures d’écran).
  • Ou encore Surfrider….

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Pourtant, Surfrider, à La Réunion, agissent sur la qualité des eaux et le chantier de la nouvelle route du littoral. Ce que ne fait pas Sea Shepherd.

  • On peut aussi mentionner Jean Bernard Galves, lorsqu’il tente de détruire le projet de suivi et de protection des requins de récifs de l’associations shark citizen.
    Pour cela il a utilisé la radio, facebook, et leur pétition. Pas fous, ils n’ont pas osé nommer le projet.
    Le projet est visible ici : http://www.sharkcitizen.fr/action-pour-les-requins-de-recif-de-la-reunion/

Voici ce qu’ils en disent dans leur dernière pétition :

« Les requins nourrices, les requins de récif, les raies guitares et d’autres poissons, les tortues, les dauphins sont des victimes potentielles des drum lines. Afin de se dédouaner de ces victimes encombrantes, un programme tout aussi mensonger est déjà prévu ; le but affiché est de les étudier afin de mieux les connaître et ainsi mieux les protéger. Pourtant c’est en les laissant vivre en paix dans leur écosystème que ces « prises accessoires” auront la meilleure garantie de survie et donc de retrouver des effectifs de populations plus importants ».

Nous attendons la réponse de l’association Shark Citizen sur ce sujet. Mais visiblement, le responsable de sea shepherd n’a pas pris connaissance, ou pas bien compris ce programme.

Comme mentionné plus haut « Sea Shepherd étant une institution dans le monde de la Protection Animale en mer, cette lettre a influencé la vision des choses de milliers de personnes, y compris de représentants associatifs et de personnalités n’étant pas plus sur place que son auteur. »

Voici une illustration en image suite à la dernière attaque. François Sarano, ancien de l’équipe cousteau, adulé, membre du collectif créé par sea shepherd. Patrice bureau, président de Longitude 181, association créée par F. Sarano, est également représentant d’un groupe local de Sea Shepherd. Il semble ignorer que l’avant dernière attaque est le fait d’un requin tigre. Et reprend les sottises sur les drumlines.

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Tout ceci est le condensé de la désinformation Sea Shepherdienne.

Pourtant, les réunionnais avaient fait un pas vers M. Sarano par ce courrier :
https://www.facebook.com/permalink.php?story_fbid=384394635012505&id=140817592703545

Précisons que nous avons reçu un document, retraçant des échanges eus sur un groupe facebook entre M. Sarano et des acteurs locaux ou présents sur place, mis en place suite à ce courrier.
Le but de ce groupe était d’échanger les connaissances locales empiriques et que l’océanographe sarano aide, plutot que de continuer ses sorties médiatiques empruntes d’erreurs de jugement et d’idéologie.
La manière dont il a méprisé le groupe d’échange est éloquente.
(Document joint au dossier, ainsi que texte de la lettre).


Sea Shepherd n’hésite pas à montrer d’autres pays en exemple pour ridiculiser la Réunion, ou d’autres surfeurs pour ridiculiser les surfeurs réunionnais.

Deux exemple :
1) les Seychelles, présentés comme un pays exemplaire, alors qu’après les attaques, ils ont lancé de vastes opérations de pêche, dans le port de Mahé, et partout dans les iles, en particulier Praslin.
sscs reprend ces mots, parus dans la presse : « Les Hawaiiens et les Seychellois n’ont pas moins de cœur que les Réunionnais. Ils souffrent, ils pleurent, quand disparaît l’un des leurs. Mas ils ne partent pas en guerre, ni contre l’océan, ni contre leur île, ni, surtout, contre eux-mêmes. »
Réalité : plus de 40 requins ont été péchés directement après l’attaque aux seychelles. Du moins annoncés officiellement : http://www.lemauricien.com/article/seychelles-des-filets-s%C3%A9curit%C3%A9-contre-les-requins-vont-%C3%AAtre-install%C3%A9s
En dehors de ça, les bateaux de pêches au gros ramènent régulièrement des dizaines de requins juvéniles péchés pour le loisir des touristes : bel exemple, à suivre donc selon sea shepherd ! Et des battues régulières sont organisées devant le port de Mahé, là ou les bateaux rejettent des déchêts. (pour les illustrations, voir dossier).

2) « Sea Shepherd est fier de présenter un surfeur qui les soutiens à Hawaii, un local du North Shore, Alexander Kala. Il y est présenté comme “une légende” et il est même cité en “modèle” par les commentateurs habituels de la page: -“finalement, pas tous les surfeurs sont des imbéciles qui ne pensent qu’à leurs spots” -“Si à la Réunion les surfeurs pouvaient être comme ça, viens leur montrer ce qu’est un vrai surfeur stp”
A quel moment Sea Shepherd vous informe-t-il que ce surfeur, condamné plusieurs fois par la Justice pour des faits de violence, est aussi le fondateur des “Wolfpak”, l’un des 1ers gangs de surfeurs au monde, fervents gardiens du mythique spot de Pipeline.
Son gang est présenté parmi les 4 plus célèbres gangs de surfeurs au monde ici : http://indosurflife.com/2012/07/the-worlds-notorious-surf-gangs/ »


CENSURE

Nos contestations, nos rectifications, ou simplement nos demandes de précisions sur leurs actions sont systématiquement noyées, et si elles interviennent sur leurs pages facebook : elles sont censurées ou encore les internautes se font traité de pollueurs, de trolls, ou de « pro peche ».

Nous avons des captures d’écrans en très grand nombre. Plutot qu’un long discours, voici une illustration.
D’autres sont disponibles dans le dossier complet.

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Et quelques heures plus tard…
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Pour lutter contre la désinformation et la censure sur la situation réunionnaise, une page facebook a été créée « Sea Shepherd Réunion – La vérité ».

« Cette page est ouverte à tout ceux qui ont été banni des pages Sea Shepherd, ceux que l’on a empêché de parler, de s’exprimer, ou qui on besoin de rétablir une vérité… ici vous êtes les bienvenus !
Par contre pas d’insultes, on parle, on dénonce mais on ne diffame pas…
Ici nous dénonçons ce que masque, ce que cache l’ONG Sea Shepherd, leurs méthodes de désinformation nuisent aux océans ainsi qu’à leurs communautés.
Cette ONG nuit, par leurs prises de positions frontales, leurs oppositions à tous dialogues, une vision de l’écologie où l’homme n’a pas sa place…
Par le biais de cette page nous souhaitons rétablir certaines choses qui ne sont pas autorisées sur leurs pages, certaines vérités; ils suppriment, censures et au final s’arrangent pour distiller une propagande bien huilée… nous ne pouvons laisser faire cela sans en informer les gens.”
https://www.facebook.com/groups/338598982945143/?fref=ts


LES RESULTATS : UNE HAINE ANTI-SURFEURS, DES ARGUMENTS QUI FAVORISENT UNE FRACTURE SOCIALE.

Encore une fois, plutot qu’un long discours, voici des captures de commentaires prises sur les posts de Sea Shepherd concernant la crise requin à la Réunion.
Nous disposons de plusieurs terra octets de captures de leur page Sea Shepherd Facebook permettant de vérifier le contexte dans lequel ces commentaires interviennent, et de prouver qu’ils ont bien été postés sous leurs posts. On peut y retrouver leur manière de traiter chacune des attaques sur La Réunion depuis février 2011. Nous mettrons tous ces éléments à disposition de l’Audit que nous réclamons.

deynat (pascal deynat, biologiste)

elionadine

2  4 5 6  8 9 11 12
Ceci n’en sont que quelques extraits. Il y en a des centaines et des centaines. Cela montre la tendance que prend l’opinion publique après chaque attaque, à cause des propos tenus par cette ONG et de sa manière de présenter les choses.
Bien sur, elle appelle de temps en temps ses internautes à ne pas insulter les victimes. Mais ne supprime pas les commentaires le faisant, et la meilleure manière de faire en sorte que cela n’arrive pas, resterait de ne pas leur raconter n’importe quoi sur un ton incitatif, accusateur et vindicatif.

Tandis que les commentaires des gens essayant d’apporter un éclairage différent ou de rétablir un fait sont censurés, ces commentaires ne sont pas modérés par les administrateurs de la page web.

On y constate que l’incitation à la haine porte ses fruits. Malheureusement, elle essaime sur les autres pages d’autres associations soutenant l’ONG.


Les dangers de la stigmatisation des communautés, et de l’instrumentalisation des informations faite par les ong, est décrite ici par la page du collectif Anomhn.
https://www.facebook.com/collectifANOMHN?fref=photo

« Jusqu’à il n’y a pas si longtemps, nous pensions que seuls les partis politiques inventaient « des ennemis du peuple » pour récolter des voix.

Comment se fabrique t-on des ennemis lorsque l’on est un parti politique ?
1) on les accuse des pires méfaits, mais pas au tribunal : dans la presse seulement.
2) on les regroupe dans une communauté.
3) on les désigne. Et c’est là que l’exercice de style est délicat. Pour ne pas être accusé de xenophobisme, on place un adjectif derrière le nom de la communauté, afin de bien signifier qu’on ne condamne pas toute une communauté : juste quelques uns.
Parfois, souvent, on est obligé d’inventer un nouvel adjectif, ce qui revient souvent à inventer une nouvelle case sociale.
4) on laisse mijoter, le temps que la haine prenne.
5) on alimente la haine et on justifie une réponse radicale en publiant régulièrement de nouvelles informations sur les nouveaux méfaits qu’on commis cette « communauté + adjectif ».
6) on explique qu’on lutte contre cette « communauté+adjectif », et qu’on a besoin de voix/d’argent pour le faire.
7) on demande des sous aux gens bons, ceux à qui l’on raconte qu’ils sont du coté du bien et de la vérité en condamnant cette « communauté+adjectif ».
8) pour garder les légendes vivantes, on oppose des « bons » aux « méchants ».

Voyez-vous chers amis, aujourd’hui cette méthode est également utilisée au sein de certaines ONG de protection de la nature, qui appliquent exactement la même méthode, ce qui leur permet de récolter non seulement une aura populaire alimentée par une frénésie médiatique, mais également beaucoup d’argent.
Ces ONGE, elles, parlent « d’ennemis des générations futures ».

Prenons un exemple. Faisons un petit exercice ensemble.

1) Pensez à un animal que vous savez très menacé, grâce à une ONGE.
2) Pensez aux coupables (ceux qui menacent cet espèce animale).
3) Comment les décrivez vous, quelle communauté, quelle particularité ?
4) Posez-vous la question : comment savez vous décrire ce coupable ? Qui vous l’a décrit ?
5) Concentrez-vous : vous vous rappelez maintenant qu’un animal disparait et qui en est responsable. Vous vous rappelez aussi qui vous a informé de cette situation.
6) essayez de penser à une version différente de l’histoire, sur la base de souvenirs : quelqu’un vous a surement donné une version différente….

Y arrivez-vous ? Si vous n’arrivez pas facilement à envisager la situation que vous avez en tête sous un autre angle, alors dites-vous qu’il y a un problème. RIEN n’est tout noir, tout blanc, ou tout vert dans ce monde.
Vous êtes probablement face à un cas de stigmatisation d’une communauté de gens désignés coupables face à une espèce animale désignée victime.
Attention, cela ne signifie pas que cette espèce n’est pas effectivement menacée, ou que ses populations ne déclinent pas.
Mais votre perception du coupable est peut-être orientée, focalisée et partiale malgré vous, dès le moment ou vous n’arrivez pas à envisager la situation sous un autre angle. Tout simplement car vous n’avez pas d’informations vous permettant de le faire.

Comment vérifier que vous n’êtes pas face à un cas de stigmatisation ?

1) demandez les sources des informations. Si vous ne les obtenez pas, l’ONGE vous ment.
2) Si vous les trouvez, il existe toujours des sources qui contredisent les premières : trouvez-les.
3) « Always keep it open » : faites preuve d’ouverture d’esprit, de curiosité. Ouvrez le dialogue avec ceux que l’on vous a présenté comme ennemis, comme destructeurs. Ecoutez les.
4) Maintenant vous avez une palette d’éléments de compréhension dans les mains. Quelle que soit votre opinion désormais, vous l’avez construite, et vous savez si une technique légèrement ou fortement stigmatisante a été utilisée pour vous pousser au don.

La stigmatisation est injuste. L’injustice accouche de la colère. N’alimentez pas la haine malgré vous : elle ne sera que mauvaise conseillère, ne serait-ce que pour cette espèce animale que vous espérez protéger.

La stigmatisation dérive souvent vers des formes de xénophobie, elle est créatrice de préjugés malgré nous lorsque l’on donne aveuglément notre confiance à la partialité de certaines ONGE. Soyons attentifs à nous même, cette planète on la transmettra à l’avenir ensemble : pas les uns contre les autres.”


LES RESULTATS II : PLUS DE REQUINS PECHÉS.

Les acteurs locaux ont demandé des pêches encadrées à l’État. Pourquoi à l’État ? Car c’est l’état qui a les pouvoirs et les moyens de mobiliser la société civile pour ne pas faire n’importe quoi. Car c’est l’État qui préside la Réserve Marine. Car c’est l’état (et la région) qui a les moyens de mobiliser des financements pour des suivis scientifiques.

A chaque attaque, la colère monte. Jeunes et moins jeunes. A chaque attaque, on accuse l’État de trainer des pieds pour mettre les projets en place.
Mais à chaque attaque depuis Paris, l’ong Sea Shepherd fait tout ce qui est en son pouvoir pour freiner les projets de pêche de l’état à La Réunion. Bloquant la mise en œuvre des vigies par la même occasion.

En revanche, elle ne fait rien contre les pêches industrielles à quelques km des cotes, et elle ne parle jamais des pêches sauvages. Elle ne fait rien non plus pour que les peches importantes de requins juvéniles à la côte ne soient plus « fantomes ».

Une pêche non-reportée c’est quoi ? Ce n’est pas une pêche forcément interdite. Mais le requin pêché ne sera pas reporté sur une fiche de pêche, il ne sera pas analysé par les scientifiques, il ne donnera aucune indication sur sa population.

La pêche non reportée, à l’heure ou tous les écologistes se plaignent du manque de données marines, c’est l’ennemie de l’écologie.

Florentine Leloup, Shark Citizen, en septembre 2013, a dénoncé :

« Vu d’ici : l’interdiction d’aller à l’eau persistera, les requins seront désormais péchés à l’arrachée en dehors de la Réserve. Les études seront gênées, les protocoles encadrés bloqués. La communauté concernée continuera d’être méprisée, celle qui vit des activités nautiques est déjà en train de couler. Tout cela renforcera les oppositions et situations de blocages. Ce désastre est aussi le résultat de l’action d’associations écologistes* qui ont négligé les rencontres avec leurs opposants. À force d’insultes ou de critiques violentes, elles ont créé un sentiment de rejet vis à vis du requin. Pourtant elles auraient pu peser vers solutions et consensus, et ne pas faire le jeu des réappropriations politiques. »

La pêche de requins a toujours été pratiquée à La Réunion, en petite quantité. Après les attaques, si l’État ne fait rien, les gens y vont eux mêmes. Certains sont plus doués que d’autres. Certains ne font pas la différence entre les différentes espèces.

Voilà pourquoi les gens se battent pour que Cap Requin se passe bien : pour que ces pêches se passent sérieusement et ne mette pas en danger l’écosystème.

Sea Shepherd, en insultant les communautés de la mer, renforce notre solidarité et notre volonté d’aller nous même pécher du requin, certains sont tellement en colère contre « les écolos » qu’ils ne veulent le faire que pour cette raison.

Aujourd’hui, des requins sont péchés sans aucun contrôle : est ce cela que souhaite l’ONG ?
Ou souhaite t-elle que les gens se mettent tous à penser comme elle, c’est à dire que les enfants, les adultes, doivent renoncer à la mer, au surf, à l’économie balnéaire, ou accepter de se faire manger ?

Comme on le verra plus loin, aux Iles Féroés, Sea Shepherd a eu le même effet, et plus de gens veulent tuer des globicephales depuis leur intervention.


UNE REPRESENTATIVITE NULLE.

Après s’être séparé de ses représentants locaux, Sea Seapherd fonde le collectif constitué des associations suivantes :
Sea Shepherd – Vie Océane – Longitude 181- Fondation Brigitte Bardot – Association de Sauvegarde d’Etang Salé les Bains – ASPAS – Apnée Reunion Loisirs- Vagues -Requin Integration Reunion- Tendua.

Rapidement, le collectif est quitté par des associations ne se reconnaissant plus dans les propos déformés de l’ONG. Le collectif devient :
Sea Shepherd, Aspas, fondation Brigitte Bardot, Longitude 181, Tendua, Requin Intégration, Vague.

C’est M. Jean Bernard Galves, unique représentant de l’association « requin intégration » qui prendra la suite. Son unique objectif est de faire annuler le dispositif Caprequins.

Regardons de plus près ces associations.
Les seules associations locales sont : Requin intégration et Vague.

  • Requin intégration, fondée par Jean Bernard Galves en 2013, 2 ans après le début de la crise requin, ne représente que lui même et une ou deux autres personnes.
  • Vagues, créé en septembre 2012, ne s’est créé que pour attaquer en justice l’arrêté préfectoral pris la même année, pour pécher 10 requins. Le représentant de Vagues, Didier Dérand, représentant de la fondation Brigitte Bardot, elle même très proche de Sea Shepherd, est le même homme qui organisait des « nages médiatiques » pour montrer que le risque requin ne concernait que les surfeurs.
    Depuis, deux nageuses ont trouvé la mort et un jeune homme a perdu sa jambe dans moins d’un mètre d’eau. http://www.zinfos974.com/Requin-Une-nouvelle-association-Vagues-va-porter-plainte-contre-l-arrete-prefectoral_a46810.html
  • Ces deux associations n’ont aucune activité sur La Réunion. Ce sont des associations fantoches n’apportant rien de concret à la crise requin.
    Le seul projet porté par requin intégration est un « effaroucheur acoustique » : projet non-budgétisé, non testé, non proposé en préfecture (cf dossier de présentation en pj), et n’ayant pas fait l’objet de rapprochement avec la Réserve Marine et sa réglementation. Un projet annoncé pour contrer, là encore, Cap Requin, comme cela a été annoncé par M. Galves lors d’un entretien filmé d’avril 2012.

Vie Oceane, seule association locale crédible de ce collectif, très impliquée dans la préservation, l’étude et la pédagogique autour des récifs coralliens réunionnais, s’est rapidement retirée du collectif.


LEGITIME A LA REUNION, SEA SHEPHERD ?

Pas selon l’avocat du maire de Saint Leu, maitre Philippe Creissens, qui se penche sur les statuts des associations Sea Shepherd, longitude 181 et l’ASPAS, dans son memoire en defense sur la requete n° 13/70 – (PJ, à partir de la page 8).

En effet, la seule action de Sea Shepherd et de son collectif aura été de porter plainte contre l’arrêté du maire de Saint Leu, autorisant la pêche de requins sur sa commune.

« Les associations requérantes n’établissent pas en quoi la décision attaquée édictée en matière de sûreté des usagers de la mer (baignade et surf) serait en rapport direct avec leur objet et préjudiciable aux intérêts qu’elles entendent défendre sur tout ou partie du territoire qu’elles couvrent dès lors que la survie de l’espèce des requins dit « Bouledogue » n’est aucunement menacée , d’une manière générale et par la mise en œuvre de la mesure critiquée en particulier , tel que cela ressort de la documentation scientifique de l’U I CN qui vient contredire qu’elles puissent avoir une qualité leur donnant intérêt à agir en l’absence de menace s pertinente s aux regards des intérêts qu’elles entendent défendre aux termes de leurs statuts et ce notamment dès lors qu’il est considéré que les prélèvements effectués, dan s le monde, pour les aquariums publics et privés ne sont pas regardés comme un menace sur le nombre d’individus estimés comme constituant la biomasse totale de cette population. »

« C es associations n’établissent pas que le territoire de la Réunion serait compris dans leurs champs géographiques habituels »

« En effet, ces associations dont l’objet est très large et dont le champ d’action, qui faute de toute précision dans les statuts, ne peut être regardée que comme national, n’ont manifestement pas d’intérêt à agir contre un arrêté de police aux effets purement locaux ».


LEGITIME EN FRANCE ?

Nous mettons au défi les journalistes de nous dire ce que cette ONG a concrètement réalisé pour la biodiversité marine française, qu’elle n’ai pas emprunté à d’autres organisations, ou qui n’ai pas été également mené par d’autres ong, ainsi que ses résultats concrets.

Que Sea Shepherd France a t’elle fait pour la biodiversité marine française ?
Elle a fait un document pour le grenelle de la mer. C’est tout, avec ecologie sans frontière.
Un document qui rassemble des propositions amateurs et inapplicables, selon de nombreux écologiste. 4 pages de propositions amateurs, dont certaines font l’objet de travaux par d’autres ONG ou organismes français depuis plusieurs années. Voilà ce qu’ils ont fait pour la biodiversité française.

Le document apparaît dans le dossier. Les journalistes possédant une culture de la mer et les professionnels de la mer riront avec nous.
Des exemples :
« Moratoire complet sur la pêche industrielle en Méditerranée pour une période de 20 ans ».
« Reconversion des pêcheurs en guides touristiques et ou fonctionnaires de surveillance. »

La colère des pêcheurs de l’ile d’Yeu.

A peine débarqué en France, Paul Watson se met à insulter les pécheurs français. Il accuse les pêcheurs de l’ile d’Yeu d’être soupçonnables de pêches illégales.

  • Lire cet article complet sur le déroulement des faits : http://aquaculture-aquablog.blogspot.com/2014/11/sea-shepherd-columbus-parlier-watson.html
  • Texte publié sur seashepher.fr et sur la page de Paul Watson :
    http://www.seashepherd.fr/news-and-media/2014bateauamssadeurattaquepecheursileyeu.html et https://www.facebook.com/captpaulwatson/posts/10152766007110932
    « Alors qu’il était en escale à l’Ile d’Yeu (en route pour Saint Gilles Croix de Vie) pour cause de mauvais temps, le navire ambassadeur de Sea Shepherd s’est fait attaquer par des pêcheurs en colère, frustrés que l’Europe leur ait interdit la pêche du requin taupe en 2009… Munis de farine et d’oeufs, ils ont bombardé le bateau et coupé ses amarres, l’obligeant à reprendre la mer alors que la météo était mauvaise. En plus de la stupidité et dangerosité de leur geste, cet incident est aussi révélateur de leur profonde ignorance qui consiste à simplement mettre tout le monde dans le même panier et attaquer aveuglément et sans discernement quiconque se mobilise pour la préservation de l’Océan (qui au passage les nourrit et les fait vivre). En effet, interrogé par Ouest France sur la raison de leur attaque, un de leur représentant a déclaré que leur motif d’agression était « L’engagement de Paul Watson, le fondateur de l’ONG, qui « a participé à crier avec les loups pour arriver à ce qu’on interdise la pêche au requin-taupe en 2009 », une pêche spécifique à l’île d’Yeu. »

En effet, dans ce fameux document du grenelle de la mer, on peut lire :
« Mettre en place de toute urgence une loi de protection des requins. Ces grands prédateurs sont aujourd’hui massivement décimés sans aucun contrôle, ni aucun quota et ont diminué de près de 90%. La France est le deuxième pays européen qui pêche le plus de requins et le seul pays à encore cibler intentionnellement le requin taupe, pourtant en danger critique d’extinction (Flotte basée sur l’Ile d’Yeu). »
Sea shepherd fait donc bien partie des ONG ayant participé à demander la fin de cette pêcherie.

Pourtant on lit sur leur site :
Si Sea Shepherd est engagé sur de nombreux dossiers liés à l’extermination de millions de requins dans le monde pour leur ailerons et milite pour le respect et la préservation de ces animaux, nous n’avons jamais été engagés de près ou de loin dans le dossier de l’Ile d’Yeu. Nous n’avons pas de lobbyste à Bruxelles pour faire pression sur l’Europe à ce sujet et nous n’avons même jamais mené de campagne de sensibilisation sur cet enjeu local


LEUR ETHIQUE DE FONCTIONNEMENT

Normalement le bureau d’une association n’a pas le droit d’être rémunéré.
Pourtant, la présidente de sea shepherd France et au moins un autre membre du bureau vivent de leur activité pour sea shepherd.

L’astucieux montage était d’être rémunéré en tant que consultant de l’ONG siégeant outre atlantique.

Donc, la présidente de sea shepherd france est bel et bien rémunérée par l’entité qu’elle représente et qu’elle préside.

Nous ne savons pas si cela est répréhensible, mais nous savons que cela ne cadre pas avec la déontologie à laquelle toutes les associations doivent se plier, et nous demandons l’ouverture d’une enquête.

Par ailleurs, nous mettons à votre disposition des articles relatant des conflits pour usage frauduleux d’une campagne de récolte de fonds aux Etats Unis, par Sea Shepherd.


NOUS NE VOULONS PAS D’UNE ECOLOGIE RADICALEMENT ANTI-HUMAINE ET ANTI-IMMIGRATION EN FRANCE !

« En effet, il explique que « chaque année, il y a environ 3 millions de personnes de plus qui s’ajoutent à la population américaine, et la plupart viennent de l’immigration ». Et d’ajouter : « En fait, ce que nous demandons c’est de réduire les chiffres de l’immigration à des niveaux permettant d’arriver à une stabilisation de la population. Avec le seul taux de natalité aux Etats-Unis, il n’y a pas cet accroissement (de la population). L’immigration est la seule responsable. Pas seulement l’immigration mais les naissances chez les immigrés, car le taux de natalité chez les immigrés est de loin plus élevé que celui chez les non immigrés. »
http://alerte-environnement.fr/2013/11/15/quand-des-journalistes-servent-la-soupe-a-paul-watson/

Paul Watson est largement connu pour ses positions anti-immigrations aux US.

Paul Watson, un leader aux idées dangereuses :

Ami de Brigitte Bardot, Paul Watson se définit lui-même comme un «conservationniste conservateur» et défend des thèses malthusiennes extrémistes : «Nous devons radicalement et intelligemment réduire la population humaine à moins d’un milliard d’individus. (…) Soigner le corps d’un cancer nécessite une thérapie invasive et radicale, et par conséquent, soigner la biosphère du virus humain devra aussi nécessiter une approche invasive et radicale.»
http://www.ecolopedia.fr/?p=5119

Quelques phrases de Paul Watson recensées sur The National Center for Public Policy Research / http://www.nationalcenter.org/dos7125.htm

« I got the impression that instead of going out to shoot birds, I should go out and shoot the kids who shoot birds. »

– Quoted by Dixy Lee Ray in her book Trashing the Planet (1990) « I was the person who first thought up the tactic of tree spiking and as such I feel obligated to defend this child of my imagination… As a child I witnessed my father break a chainsaw on a horseshoe that had been nailed to a tree a century before and became over time internal armor protecting the heart of the elderly and noble being. I was delighted. »

– Quoted by Ron Arnold and Alan Gottlieb in their book Trashing the Economy (1993) « A reporter called Paul [Watson] to see if Sea Shepherd wanted to accept responsibility [for sinking two Icelandic ships]. Of course, if lightning struck a whaling ship, Paul would accept responsibility for it. »

– Quote by Rodney Coronado, founder of the Animal Liberation Front, cited in Trashing the Economy (1990). Coronado, currently in hiding, is being sought in connection with the fire-bombing of a Michigan State University laboratory. « It doesn’t matter what is true; it only matters what people believe is true… You are what the media define you to be. [Greenpeace] became a myth and a myth-generating machine. »

– Quoted by Dixy Lee Ray in her book Environmental Overkill (1993)

Les vers de terre plus importants que les humains.

Les meilleurs passages de ce livre de Paul Watson décrivent l’idéal qui motive ce grand défenseur de la biosphère marine : « Nous, humains, ne sommes que d’humbles passagers du vaisseau spatial Terre. Nous passons le plus clair de notre temps à nous divertir. Nous y avons pris tellement d’aise que nous proliférons jusqu’au point de nuire au système terrestre de maintien de la vie. Plus précisément, nous détruisons l’équipage qui assure le fonctionnement du système : les bactéries, les algues, le plancton, les arbres, les plantes, les vers, les abeilles, les mouches et les poissons. Ils sont insignifiants à nos yeux. En réalité ils valent bien plus que nous. Les vers valent bien plus que les êtres humains.
http://biosphere.blog.lemonde.fr/2015/04/15/paul-watson-earthforce-manuel-de-lecoguerrier/


Brigitte Bardot.

Le rapprochement, voir la forte amitié qui lie Paul Watson, Sea Shepherd et Brigitte Bardot et sa fondation, a été largement critiqué par un nombre de sympathisants. Les gens qui n’étaient pas d’accord pour que l’ONG soutienne les propos racistes de BB, ont été invités à quitter le cercle des sympathisants de l’ONG.

soutien bardot

brigitte bardot

Pamela Anderson.

Autre soutien et égérie de Sea Shepherd, Pamela Anderson quant à elle, a beaucoup fait parlé d’elle en participant à un gala de « charité » qui a récolté 33 millions de dollars pour soutenir les soldats israeliens et pour avoir signer une charte contre la création d’un état israélien.
http://www.halalbook.fr/actufiche-15-3777.html?Stallone-et-Schwarzenegger-r%C3%A9coltent-33-millions-de-dollars-pour-l%E2%80%99arm%C3%A9e-isra%C3%A9lienne

Ses positions ont été largement critiquées, mais cela ne dérange ni n’émeut l’équipe de Sea Shepherd France ou international.

Vu le climat actuel en France, avec la montée de l’islamophobie, et des actes racismes qui se multiplient, nous pensons sérieusement que Sea shepherd et son leader, par sa présence et ses discours en France, est susceptible de favoriser un apport de voix conséquent au FN, et dans tous les cas, de favoriser les conflits sociaux qui s’opèrent actuellement, en fournissant des arguments d’ordre « écologique », ce qui s’apparente dans l’opinion publique à des arguments sérieux (car supposés scientifiques).

L’écologie ne devrait pas servir à ça.


N’oublions pas la président de Sea Shepherd France est également présidente de l’antenne Suisse.

Or en Suisse, le climat « écologie anti-immigration » a récemment atteint son paroxisme.

Infos prises sur la page « Aimer La nature oui, mépriser l’humain, non ».

Quand l’écologie donne des arguments en faveur de votes xénophobes : le triste exemple (à ne pas suivre) suisse.

Cela commence avec l’apport d’arguments scientifiques au débat anti-immigration qui se tient en Suisse. Arguments scientifiques apportés par le groupe écologiste écopop, en 2012 : http://www.lemonde.fr/europe/article/2012/11/02/suisse-des-ecolos-veulent-freiner-l-immigration-pour-proteger-la-nature_1785004_3214.html

Cela continue avec un vote anti-immigré en 2014 : http://www.liberation.fr/monde/2014/02/10/vote-anti-immigres-un-poison-pour-le-developpement-de-la-suisse_979114

Voici pourtant quelques réalités importantes, mises en vidéo sur le site d’Europe Ecologie les Verts : http://www.mediapart.fr/content/immigration-trois-films-danimation-contre-les-idees-recues
Ces vidéos ont été conçues à l’initiative de la députée européenne d’Europe Écologie-Les Verts Hélène Flautre, membre des commissions Libertés publiques, justice et affaires intérieures et Affaires étrangères.


LES AUTRES COMBATS DE SEA SHEPHERD.

On nous rétorque toujours la même chose : Sea Shepherd a mal fait son travail à La Réunion, et a commis des mensonges, des erreurs.
Mais cela n’enlève rien au bon boulot qu’ils font pour les baleines et les cétacés.

Sauf que nos coups de gueules ne sont pas restés inaudibles pour tout le monde. Des gens s’étaient déjà posé la question. Et voici tout ce que nous avons découvert.

Exemple 1 : LE JAPON.

Chaque année, Sea Shepherd vante ses exploits contre les baleiniers japonais. En effet, l’organisation s’est faite connaître par ses légendaires missions anti-baleiniers (concentrées sur les japonais, alors que les norvégiens et d’autres pays pêchent également les baleines, et alors que chaque année des centaines de baleines meurent percutées par des cargo, dont la baleine bleue, dont il ne reste que quelques centaines d’individus).
Mais la réalité semble perçue d’une toute autre manière par les experts australiens qui ont attaqué le Japon en justice pour sa pêche commerciale déguisée en pêche scientifique.

Quand on lit le rapport du tribunal de La Haye, c’est limpide aussi.

Les australiens attaquent en disant que la pêche à la baleine n’a rien de scientifique, car elle fluctue en fonction de l’offre et de la demande en viande de baleine au japon. Que cela est démontrable par le fait que les échantillons prévus pour la « science », c’est à dire le nombre de baleine tuées, étaient toujours inférieurs au quota fixé, et que cela n’a pas donné lieu à des aménagements de protocole scientifiques.

Les japonais rétorquent que les raisons qui ne leur ont pas permis d’atteindre les quotas sont :
– l’arrêt de la pêche des baleines à bosses pour faire plaisir à la CBI
– des bateaux qui ne sont pas équipés pour monter à bord les animaux les plus gros.
– les actions de sabotages de sscs, ainsi que des feux déclarés à bord (sabotage ?) à partir des années 2008-2009.

Pour résumer, on évite pire, car il s’en est fallu de peu que les japonais réussissent à prouver que leur peche était belle et bien scientifique, et leur alibi pour justifier du non respect des échantillonnages était l’action de sscs.
Le TOP, c’est qu’ils ont essayé de se servir de l’action de sscs pour justifier la pousuite de la peche :
« Pour le Japon, la différence entre les tailles d’échantillon et le volume réel des captures, à tout le moins en ce qui concerne les petits rorquals, signifie qu’«il faudra probablement plusieurs années de recherches supplémentaires pour parvenir aux tailles d’échantillon correspondant aux objectifs de recherche à atteindre». »

Si les actions de sscs avaient été prouvées comme significatives vis à vis du nombre de baleines non-péchées, les japonais auraient pu s’en sortir.

Merci les Australiens… Qui ont su produire des éléments pour justifier du contraire.
=>>>>  » En ce qui concerne les petits rorquals, l’Australie invoque des éléments de preuve qui démontrent, selon elle, que le volume réel des captures fluctue en fonction de l’offre et de la demande de chair de baleine au Japon et non en raison des facteurs avancés par le Japon. Selon elle, ce dernier a revu les activités de chasse de JARPA II à la baisse pour s’adapter au déclin de la demande de chair de baleine, en raccourcissant les saisons de chasse et en capturant moins de spécimens. L’Australie invoque également des déclarations émanant de responsables japonais citées dans la presse, qui indiquent que, en réalité, les objectifs de recherche de JARPA II n’exigent pas un échantillonnage létal aussi important que celui décrit dans le plan de recherche et pourraient être atteints grâce à des prises bien plus réduites. »

Quant à la cour :

« Ayant examiné l’ensemble des éléments de preuve versés au dossier, la Cour considère qu’aucune raison ne peut, à elle seule, expliquer l’écart entre les tailles d’échantillon prévues et les prises effectives. En ce qui concerne les baleines à bosse, cet écart est dû à la décision du Japon d’accéder à une demande que lui avait adressée le président de la CBI, sans toutefois modifier en conséquence les objectifs ou les tailles d’échantillon de JARPA II. La baisse du nombre de captures de rorquals communs peut être attribuée, au moins en partie, au type de navires choisis par le Japon, un aspect de la conception de JARPA II qui a été critiqué par l’expert cité par celui-ci (voir paragraphe 180 ci-dessus). Quant à l’incendie à bord d’un navire au cours d’une saison de chasse, le Japon n’a pas fourni d’information sur l’étendue des dégâts ni sur le temps pendant lequel le navire a été dans l’incapacité de reprendre la mer. La Cour estime vraisemblable que ces actes de sabotage aient pu contribuer à réduire le volume de capture des petits rorquals pendant certaines saisons, mais il est difficile de savoir dans quelle mesure. A cet égard, elle constate que, pendant les saisons 2006/2007 et 2007/2008, soit avant que ne se produisent les regrettables actes de sabotage portés à son attention par le Japon, le nombre réel de captures de petits rorquals s’élevait à 505 et 551 respectivement (au lieu des 930 prévus). Dans ce contexte, la Cour rappelle la résolution 2011-2 de la CBI, adoptée par consensus, qui fait état d’informations relatives aux actions dangereuses menées par la Sea Shepherd Conservation Society et condamne «toutes les actions qui mettent en péril la vie humaine et les biens dans le cadre des activités des navires en mer». »

Ce qui est étrange, c’est que sur le site de sscs, on lit que leur campagne 2006-7 et 2007-8 étaient tres efficaces, alors que les japonais ne mentionnent leur impacts que sur les campagnes suivantes (à partir de 2008-2009).

Chacun tirera les conclusions qui s’imposent. Que ce serait-il passé si sea shep n’était pas intervenu ? Le protocole scientifique aurait été attaquable plus vite, car il n’aurait pas tenu la route malgré le nombre « d’échantillons » péchés. La réaction nationaliste n’aurait pas été un facteur handicapant dans les négociations.
Moins de baleines tuées, et ni les australiens ni les le tribunal ne peut aller plus loin que dire que c’est « peut-être en partie » lié à l’action de l’ONG.
Les seuls à s’en servir comme argument sont les japonais…pour pouvoir continuer cette peche.

(Rapport dans le dossier, ainsi que d’autres articles).

Autre article écrit par un universitaire japonaix : Sea shepherd a t-il fait plus de bien que de mal ?
http://sciblogs.co.nz/griffins-gadgets/2014/04/01/4552/

« Many people view Sea Shepherd as a positive force simply because it’s “doing something” when so many are doing nothing. This is false reasoning. By targeting the wrong end of the fishing spectrum Watson and Co. are actually making a big show of doing nothing. Let me explain. » http://www.theinertia.com/environment/confronting-paul-watson-and-sea-shepherd/

Exemple 2 : LES ILES FÉROÉS.

Sea shepherd France, soutenu par la fondation Bardot, s’est fait connaître par leurs missions aux Iles féroés, visant à empêcher la pêche des globicpéhales la bas.

On a rarement vu plus contreproductif.

Même ONG, même représentants, mêmes résultats. Comme à La Réunion, les féringiens n’ont pas apprécié de se faire insulter et de voir circuler des infos orientées, invérifiés, et mensongères sur leurs iles.
Voici le témoignage de FX pelletier Ethno-cétologue, réalisateur, photographe et écrivain, étudie principalement les relations entre les communautés traditionnelles et les mammifères aquatiques. Ce monsieur agit au féroé depuis plus de 20 ans, il a travaillé avec SS Aujourd’hui il livre ses impressions sur le travail et les méthode de SS.

 » je dois intervenir, pas sur la problématique requins à la Réunion que je ne connais pas suffisamment, mais sur Sea Shepherd. Il ne suffit pas de se déguiser en pirate pour avoir le courage du pirate. J’ai de nombreux exemples de leur couardise. Quant aux mensonges, manipulations et désinformations de SS je peux aussi en témoigner en ce qui concerne les Féroé, ce qui a lourdement perturbé et compromis les tentatives des uns et des autres, y compris des Férinjiens, pour faire cesser ce massacre. Mais je suis stupéfait de voir SS évoluer de plus en plus vers une secte, avec son guru et ceux qui rêvent d’être guru à sa place, avec ses fidèles disciples largement manipulés… Le pire c’est que ces disciples aveuglés (mais n’est ce pas le propre d’une secte ?) ne s’en rendent même pas compte… même pas lorsqu’ils voient les portraits de Watson et Lamya en affiche, pour l’annonce d’une conférence…. Seraient-ils au coeur du sujet plutôt que la défense de la planète ?? Mais ces « pirates » savent que le ridicule ne tue pas, alors ils ont encore de beaux jours devant eux. Dernière remarque en ce qui concerne SS « écologiste. Ils ne rêvent que de gros bateaux aux moteurs surpuissants, bruyants, polluants et ultraconsommateurs… pour ne pas dire ultra conservateurs. Car c’est effectivement le principal problème de SS : son conservatisme à l’américaine, avec ses mensonges, sa politique de com, sa violence apparente, son arrogance contre tous ceux qui ne partagent pas leur culture de l’ethnocentrisme. Certains prétendent qu’ils seraient d’extrême droite. Le soutien de certaines « stars » comme Pamela Anderson pourrait en être un exemple. N’a-t-elle pas signé une charte contre la création d’un Etat Palestinien ? « 

« Sea Shepherd devient complètement mégalos en focalisant l’interêt des médias sur lui-mêmes, c’est suspect. Je me bats pour essayer de sauver les globis et je suis sûr que l’action agressive de SS est improductive car elle n’a fait que développer le nationalisme féringien et leur volonté de tuer des globis, juste par provocation. Qui se laisserait insulter et donner des leçons à la manière SS ? Sûrement pas des français, encore moins des américains ou canadiens…. Pour moi l’écologie c’est avant tout le respect et le partage. »

« Répondant à une demande d’information d’un de mes amis facebook qui soutient Sea Shepherd (non, je ne citerai pas de nom…), je tiens à partager le plus largement possible les citations de Paul Watson, fondateur de cette ONG (qu’il a créé après s’être fait virer de Greenpeace avec un bon coup de pied au cul pour ses méthodes violentes).
Je ne m’appesantirai pas sur mon ressenti au sujet du « turd » Paul Watson (appellation inspirée d’un épisode de South Park, dont la traduction varie de « bout de merde » à « connard »), je vous laisse vous faire votre propre opinion :
– « Il n’y a rien de mal avec le terrorisme aussi longtemps que vous gagnez. »
– « J’ai eu l’impression qu’au lieu d’aller à la chasse aux oiseaux, je devrais sortir et tirer sur les enfants qui tirent sur les oiseaux. »
– « les vers de terre sont bien plus précieux que les hommes. Le Monde sera un endroit bien plus précieux sans nous, les humains »
– « J’ai été sévèrement critiqué pour décrire les êtres humains comme étant le « Sida » de la Terre. Je ne m’excuse pas pour cette déclaration.»
– « Guérir un organisme de cancer nécessite un traitement radical et invasif, et donc, guérir la biosphère du virus humain nécessite un traitement radical et invasif. »
– « Nous devons radicalement et intelligemment réduire la population humaine à moins de 1 milliard »
Sources:
http://activistcash.com/biography…/b/3370-paul-watson
-http://www.canadafreepress.com/2006/higgins020806.htm
http://alerte-environnement.fr/…/les-barbouzes-de…/
http://www.nationalcenter.org/dos7125.htm

Donald Newe, un autre activiste anti-grind témoignait avec colère cette année, après leur dernière campagne sur place :

28 février · Modifié ·

« Sea Shepherd Operation Grindstop 2014 »
ou… …
« Comment transformer la chasse au Globicéphales en une activité très très populaire ! »

En 2014, le gouvernement des îles Féroé a mis en place de nouvelles règles concernant la chasse des globicéphales sur les îles Féroé. Tout ceux qui voudront participer au grindadráp et tuer un globicéphale doivent assister à l’une des neuf sessions du programme « Comment faire » afin d’obtenir un « permis de tuer ».
Indirectement c’est une bonne chose car cela permet de veiller à ce que les gens sachent comment tuer ces animaux aussi vite que possible, avec un minimum de stress et de douleurs.
Cette nouvelle règle entre en vigueur cette année (1. Mai).

Mais voici la partie inquiétante de l’affaire…
Grâce à l’action «Sea Shepherd Opération Grindstop 2014» aux îles Féroé, le désir des féringiens de participer au grindadráp et de tuer des globicéphales, est désormais plus fort qu’il ne l’a jamais été ! Plutôt que de mettre fin au grind… Les actions de Sea Shepherd ont, sans surprise, l’effet inverse.

L’ong Sea Shepherd, dont les équipes sont habillées comme s’ils voulaient ressembler aux terroristes de ISIS,
s’est comportée* sur les îles Féroé comme une force d’occupation impérialiste et a uniquement réussi à emmerder toute une Nation.
*(Ce comportement inclus : enfreindre la loi à plusieurs reprises, insulter les gens dans la rue, des discours de haine, l’utilisation de mensonges et de désinformation, l’utilisation illégale de photos, pour leur propagande, d’enfants des îles Féroé, profanation du drapeau féroïen, etc, etc.)

Non seulement Sea Shepherd a anéanti le travail effectué ces dernières années par les activistes anti-grindadráp locaux… mais ils ont également réussi à ce que le grindadráp devienne extrêmement populaire sur les îles.
Cela se ressent notamment dans l’augmentation importante du nombre de personnes souhaitant y participer. Ce sont déjà 1.400 personnes (hommes et femmes) qui ont participé aux quatre premières sessions du « Séminaire Grind »…
En d’autres termes : plus que 2% de l’ensemble de la population est déjà convaincue, et il y a encore cinq cours à venir dans les prochaines semaines. Les chasseurs de globicéphales eux même sont surpris de l’énorme nombre de participants !

Conclusion :
L’ «Opération Grindstop 2014» de Sea Shepherd n’a fait qu’empirer la situation pour les globicéphales aux îles Féroé !
Malheureusement, ce n’est que le début du cauchemar, et nous n’avons pas fini de comptabiliser les dégâts catastrophiques provoqués par les bien pensants de Sea Shepherd, puisqu’ils ont déjà promis d’être de retour aux îles Féroé en 2015… émoticône frown

http://www.vp.fo/yvir-200-mans-og-ein-kvinna/

Tout comme d’anciens chasseurs de globicéphales :

« Je suis souvent sidéré par les commentaires à notre propos provenant de gens d’autres nations qui nous attaquent à cause de la chasse à la baleine. Des commentaires comme «je voudrais qu’un tsunami balaye ces îles», «j’espère qu’ils vont tous mourir à force de manger de la viande intoxiquée», «atomisez ces salauds» et «votre Karma vous rattrapera» sont très fréquents. Nous faisons ça depuis 1200 ans maintenant, quand exactement notre karma nous rattrapera-t-il? Les commentaires à propos des bombes et des tsunamis sont toujours acceptés sur les pages Facebook de Sea Shepherd, mais si une personne essaie de dévoiler des demi-vérités ou des mensonges flagrants sur ces pages, leurs commentaires sont tout simplement effacés et ils sont bloqués. Ceci m’amène bien-sûr à la conclusion qu’ils n’essaient pas de dire la vérité aux gens. Ils rendent simplement les gens haineux, rien de plus. Ils ont besoin de cette haine pour que les gens continuent à vouloir nous attaquer parce que ça rapporte de l’argent. Alors que nous tuons en moyenne 800 baleines par an, comment serions-nous en train de tuer les océans? La pollution est la grande faucheuse, alors pourquoi ne pas combattre la pollution? C’est simple, des photos sanglantes et des mensonges tordus dramatiques donnent une réaction plus forte et assurent les dons.

Pour être honnête, plus ces campagnes honteuses sont menées, plus j’ai parfois envie de me remettre à chasser la baleine.

Les injures et la haine n’ont jamais sauvé une baleine, et c’est ce qui a été fait depuis les années 80. Changez de tactique. Nous avons eu un seul meurtre en 23 ans. Combien de nations peuvent en dire autant? Nous ne sommes pas des barbares, ni des psychopathes, nos enfants ne vont pas devenir des tueurs psychotiques. Comme je l’ai dit, un seul meurtre en 23 ans. Si vous voulez nous empêcher de tuer des baleines, arrêtez de faire de nous vos ennemis. »
http://www.ceta-journal.net/reflexions-dun-ancien-chasseur-de-baleines-des-iles-feroe/


EFFICACITÉ OU CONTRE PRODUCTIVITÉ : QUEL EST LEUR BILAN ÉCOLOGIQUE ?

La contre productivité sociale de Sea Shepherd n’est donc plus à prouver.

Mais quel est leur bilan écologique ?

Sont-ils aussi efficaces qu’ils le prétendent ?

Peuvent-ils vraiment aider durablement la biodiversité marine, en se mettant à dos les communautés qui sont à son contact direct ?
Les méthodes qu’ils emploient pour sauver 200 baleines la bas ou 10 requins ici (sans y arriver pour la réunion), ne sont elles pas ensuite responsables des 2000 et des 100 qui sont tués les années suivantes ?

Quel est leur VERITABLE bilan sur le terrain à La Réunion, et plus largement, en France ?
Qu’ont-ils réellement sauvé ?

Quelles chasses sur lesquelles ils se mobilisent ont-elles réellement cessées ? N’ont-elles pas au contraire perduré à cause de leur action agressive ?

La question DOIT se poser. L’antenne française étant la deuxième plus lucrative de l’ONG, et son leader résidant désormais en France.

Quel est leur impact écologique ? Lorsqu’ils mobilisent des bateaux à moteur, des hors board, des camping-car, des hélicoptères et des 4X4 sur une ile féringienne ? Lorsqu’ils ne font que participer à des salons sur-éclairés, et des conférences ?

Quel est l’impact de plus de 10 navires coulés en mer ?
Selon ce rapport, « Les épaves, l’acidification des océans et l’immersion des déchets dans les océans sont, entre autres, les principales sources de pollution marine. »
http://assembly.coe.int/ASP/Doc/XrefViewHTML.asp?FileID=13079&Language=FR

Cet impact écologique est-il réellement « compensé » par le nombre d’animaux prétendument sauvés ?
C’est à dire, sait-on avec exactitude quel pourcentage de la vie marine cela affecte t-il lorsqu’un de leur bateau a une fuite de 100 à 500 litre de gazoil ? Ou lorsqu’un baleinier non dépollué est coulé? Cela est-il justifiable au regard d’une efficacité qui n’est ni vérifiée ni auditée sur le terrain ?
Si Paul Watson considère la vie d’un ver de terre plus importante que celle d’un humain, qu’en est-il du plancton détruit par les fuites de gasoil, et détruit par les émissions de CO2 de ses moteurs de bateau, d’hélico, de 4X4 ?

Dans le dossier, on fait état de pollution référencées, et ayant fait l’objet d’amendes.

Un exemple : le Farley Mowat.

« Le 12 avril 2008, le NM Farley Mowat a été saisi dans le cadre d’activités illégales alléguées pendant la saison de la chasse au phoque dans le golfe du Saint-Laurent. Le bâtiment a été remorqué jusqu’au Cap-Breton, en Nouvelle-Écosse, où il a été amarré au quai de Sydport du port de Sydney et mis sous séquestre par le ministère des Pêches et des Océans (MPO). Le jour suivant, les responsables de l’application de la loi du MPO ont engagé un expert maritime pour la réalisation d’un examen de l’état du bâtiment et l’évaluation de son état de navigabilité. L’inspection a révélé que le bâtiment n’avait aucune fuite externe, mais qu’il y avait du carburant diesel, de l’huile lubrifiante pour moteur et des fluides hydrauliques à bord. De plus, il y avait des fuites internes dans la salle des machines. Il y avait 15 barils d’hydrocarbures à l’arrière du pont. Selon les recommandations de l’expert maritime, les responsables de l’application de la loi du MPO ont demandé à la Garde côtière canadienne (GCC) de déployer un barrage flottant autour du bâtiment jusqu’à ce qu’il soit remis à ses propriétaires, jusqu’à ce que les réparations nécessaires aient été réalisées et/ou que les produits pétroliers en aient été retirés. Le 25 avril, la GCC a ceinturé le bâtiment d’un barrage flottant à titre de mesure de prévention contre la pollution. Le barrage flottant est resté en place jusqu’au 25 novembre, date à laquelle il a été retiré en raison de l’accumulation de salissures marines et de la possibilité de rupture du barrage flottant et du matériel connexe en cas de fuite d’hydrocarbures du bâtiment. Dans la documentation de la demande, rien n’indique qu’il y aurait eu une fuite d’hydrocarbures. Le 11 décembre, la GCC a émis un ordre à l’intention du propriétaire du Farley Mowat pour qu’il retire tous les produits pétroliers du bâtiment. Aucune réponse n’a été reçue du propriétaire pour indiquer qu’il assumerait la responsabilité du bâtiment et du risque connexe de pollution par les hydrocarbures. »
http://www.ssopfund.ca/CMFiles/reports-fr/0269_SSOPF_FreFinal.pdf

Sea Shepherd a donc refusé de mettre son navire aux normes. C’est pourquoi il a été « abandonné ».
Cette action a couté plus de 46000 $ au gouvernement Canadien.
La version de sscs est quelque peu différente : http://www.seashepherd.org/commentary-and-editorials/2012/05/11/farley-mowat-a-legend-536

Un autre exemple, la fuite recensée de quelques centaine de gasoil.

A FAULTY switch and instruction manuals written entirely in Japanese have been blamed in court for why a ship owned by conservation group Sea Shepherd dropped up to 500 litres of diesel into the Trinity Inlet.
http://www.cairnspost.com.au/news/cairns/sea-shepherd-guilty-of-diesel-spill-that-dropped-up-to-500-litres-of-diesel-into-the-trinity-inlet/story-fnjpusyw-1226836574239

[1] Synthèse de notes : Traitement de la crise requin et de la problématique du risque requin à La Réunion.

[2] Le risque requin, mise en risque de la pratique du surf à la réunion (PJ).